Du 12 novembre 2024 au 5 janvier 2025, les exploitants cultivant du blé dur, blé tendre, orge, colza et pois protéagineux peuvent demander l'Indemnité de Solidarité Nationale (ISN). Photo d'archives lors de la manifestation du mois de février dernier. Crédit photo Nawel Thabet.

Agriculteurs frappés par les pluies : l’État lance une bouée de sauvetage financière

L’État ouvre les vannes de l’indemnisation pour les agriculteurs non assurés victimes des pluies excessives de 2024

Par Medianawplus

Du 12 novembre 2024 au 5 janvier 2025, les exploitants cultivant du blé dur, blé tendre, orge, colza et pois protéagineux peuvent demander l’Indemnité de Solidarité Nationale (ISN) s’ils ont subi des pertes supérieures à 50% de leur rendement habituel.

Selon la préfecture de Loir-et-Cher, cette aide concerne les cultures d’hiver et de printemps, en conventionnel comme en bio.  « La reconnaissance s’applique pour les cultures d’hiver, de printemps en conventionnel et en bio. Les exploitants non assurés multirisques climatiques sur les cultures citées ci-dessus ayant subi des pertes de récolte supérieures à 50 % par rapport à leur rendement de référence historique sont éligibles à une indemnisation par le régime de l’indemnité de solidarité nationale (ISN) ».

Cette mesure, prise suite à l’arrêté ministériel du 3 octobre 2024, vise à soutenir les agriculteurs face aux aléas climatiques de plus en plus fréquents, dans le cadre de la réforme du système d’indemnisation des risques agricoles.

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